lundi 15 mars 2010

LA GUERRE SANS FIN

Dans l’article, La contagion Talibane, page 40 de l’Actualité par François Cardona et Julien Frouchet, ils discutent « la montée d’un terrorisme taliban allié à Al-Qaida. » La terreur continue à se dérouler en semant encore plus enfoncé au pays de Pakistan. Depuis l’attentat en avion sur le World Trade Centre, le Canada a envoyé des forces militaires au Moyen-Orient pour appuyer son allié, les États-Unis, mais évidement, la contagion terroriste est acharnée.
À mon avis, le taux de mortalité est trop haut que nécessaire. Par exemple, « à la mi-octobre, » les talibans ont lancé une offensive dont le nombre de fatalités est inconnu parce que la région est interdite aux forces de l’extérieur. Il ne faut pas envoyer nos citoyens comme soldats pour se battre les batailles des États-Unis. Le Canada est un pays neutre, pas un pays guerrier.
La guerre au Moyen-Orient devient une maladie auquel il n’y existe aucune solution pour la terminer. Néanmoins, il faut instaurer un terrain d’entent avec ses groupes malveillants autrement les terroristes ne vont jamais cesser d’attaquer « n’importe où et n’importe quand. »
L’été dernier, le taliban a commencé à attaquer des marchés bondés ainsi que des casernes militaires. Il faut les enrayer sinon, le taux de fatalités continuera d’augmenter et les conséquences seront foudroyantes.

lundi 1 mars 2010

LA VÉRITÉ, ELLE EST LAIDE

Malheureusement, on juge les personnes basées sur leurs apparences tout le temps. Quand on cherche un travail il faut essayer de se présenter d’une manière propre et professionnelle. Il y a toujours la tendance de se plaindre de ces jugements sans connaissances, mais il est humain. D’entendre que l’apparence est un facteur de la rémunération est inquiétant. Dans l’article, « Le physique de l’emploi » (Pierre Fortin) p 47 de l’Actualité on voit que la beauté physique laisse certaines femmes se hissent l’échelle professionnelle. Depuis la maternelle on enseigne aux enfants que l’éducation leur avancera dans leurs vies professionnelles, mais il faut maintenant se méfier de nos apparences pour séduire les employeurs ; qu’il faut être un homme costaud ou une femme de taille minuscule pour convoiter un poste. Pour certains des carrières - les lutteurs de sumo et les joueurs de basketball par exemple - les caractéristiques physiques ont une grande importance. Mais le comportement de l’embauche, est-elle devenue un défilé de mode dont l’image de la beauté physique règne sur l’intelligence de l’individu ? Si le concours se présente en forme d’un homme de six pieds deux pouces, ne comptez pas sur moi !